Positionnement
Presque tout ce qui existe sur ce marché s’adresse au côté victime, où la logique est de maximiser le chiffrage. Un cabinet qui défend un praticien, un établissement ou son assureur travaille exactement à l’inverse — et se retrouve à retourner à la main des outils conçus contre lui.
Le même poste, deux métiers
La nomenclature Dintilhac est commune aux deux camps. Ce qui change, c’est ce qu’on cherche dedans.
Le premier réflexe
Dix ans à compter de la consolidation du dommage. Sur un dossier ancien, c’est le premier moyen à vérifier — et la date de consolidation se trouve dans le rapport d’expertise, à une page précise que la chronologie sait retrouver.
C’est un exemple de ce que veut dire « penser défense » dans un outil : la prescription n’est pas une ligne perdue dans un catalogue, elle est le point de départ du raisonnement.
Trois profils
Un dossier à fort enjeu personnel, souvent doublé d’une procédure ordinale ou pénale. La réassurance compte autant que la stratégie.
Un flux de sinistres, plusieurs sites, un reporting attendu. Le portefeuille consolidé est la vue qui manque partout ailleurs.
Des dossiers instruits au fil de l’eau, des provisions à justifier, un formalisme de délais que rien ne pardonne.
Essayer
Versez les pièces, laissez la chronologie se construire, et regardez si les renvois tiennent quand vous ouvrez la page citée. C’est le seul test qui compte.